12 janvier 2006

Zimages



Vestiges du tome 1,

sorte de best-of,

ou plus simplement série d'illustrations que j'aime bien ...




Tout d'abord une tentative de BD.

Ca se passe à l'époque de mon DEA, où le gars Lo avait pitié de moi
et me faisait prendre l'air de temps en temps
pour éviter que je dépérisse totalement...
(un peu large pour cette interface, cliquez pour la voir en entier)


le quad




La suite est une BD de Calvin et Hobbes revue et corrigée :


normale




Un portrait de famille (mon frère Rainman et moi) :


la famille




Un montage sur un chagrin d'amour :



myocarde




Et enfin, moi quotidien :


rien envie



Pis aussi des dessins .



01:45 Publié dans Môa, Tome 1 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : images

11 janvier 2006

A y est, j'ai blogué

"T'as toujours rien blogué ?" me dit la bête à poils gris, la mine dépitée, plus par la pseudo-gastro que par mon absentéisme bloguesque.

Bah si, j'ai blogué une photo.
Ok, c'est pas énorme. Ceci-dit, il y a un thème sur lequel je désire bloguer depuis quelques semaines, mais j'ai du mal à m'y mettre.

D'une part, parce que j'ai bien peur que cela n'intéresse que moi (c'est déjà pas mal, et ça ne m'a jamais empêché de bloguer, donc ça n'est pas un argument valide). D'autre part, parce que je ne sais sous quel angle l'aborder, n'étant pas extrêmement fière des dernières choses que j'ai écrite. Je crains d'avoir un peu perdu la plume.


Ceux qui lisent mon blog depuis longtemps savent que je suis dentiste.

Houla, rien que d'écrire ça, ça me cripse.

Je n'ai jamais voulu être dentiste, jusqu'au jour où on m'a donné le choix entre retripler ma première année de médecine - sans aucune certitude de faire mieux la troisième fois que la deuxième -, aller en école d'infirmière, dont j'avais passé le concours d'entrée sans trop de difficulté mais chose qui signifierait être en stage dans les mêmes services que mes copains qui eux avaient eu le concours de médecine - et aller en dentaire. Evidemment, je n'ai jamais vraiment intégré l'idée que je suis dentiste, je ne l'assume absolument pas, je conspue mes confrères dès que j'en ai l'occasion.

Bon, ça c'était pour poser le contexte.

Ce dont je voulais parler, c'est du malaise que j'éprouve quand je rencontre, dans un contexte non professionnel, des gens qui sont, à un degré plus ou moins fort, phobiques du dentiste.
Et je commence à en connaître pas mal.
Comme je le disais plus haut, j'ai beaucoup de difficultés avec ma profession. Parce que ça n'a jamais été ce que j'envisageais de faire, mais aussi parce que je suis une sale gauchiste complètement utopiste et décalée de la réalité, incapable de demander de l'argent pour des soins, donc incapable de s'épanouir dans un monde où la santé est payante.
Une troisième raison pour laquelle je suis mal avec ma profession, c'est l'image du dentiste. Image très négative, of course (les dentistes font mal et ils sont pétés de thunes, normal puis que ce sont des escrocs). Je n'arrive pas à m'en défaire. Des qu'on me demande ce que je fais dans la vie, cette image me travserse l'esprit. J'ai l'impression que c'est l'image qu'on me renvoie, alors qu'en fait, c'est moi qui me l'impose. Dans tous les cas, ça me rend malheureuse. Alors, j'ai trouvé une parade, je me déclare prof plutôt que dentiste, ce qui n'est pas loin d'être la réalité.

Et récemment, toutes ces idées négatives me sont ben remontées à la g... au visage. En l'espace d'un mois, j'ai rencontré plusieurs personnes pas franchement à l'aise à complètement pas à l'aise du tout avec la profession, et une personne que je connais depuis longtemps et dont je n'avais que peu de nouvelles a refait surface pour me parler de ses soucis en la matière. Tout cela entraînant moultes conversations sur le sujet.
Ca fait beaucoup d'un coup.
A la fois, je suis révoltée par le peu de professionnalisme dont peuvent faire preuve les confrères qui sont à l'origine du malaise de ces personnes; et à la fois je suis toute déprimée d'entendre encore et toujours la même histoire et de ne jamais sortir de ce contexte de pleurs et de grincements de dents que représente ma profession.

Et bien aujourd'hui, je peux vous dire que j'en ai marre d'être dentiste.
Je n'en ai pas marre d'exercer mon métier. J'adore ce que je fais.
Non, j'en ai marre d'ETRE de la caste des donneurs de sueurs froides et autres terreurs nocturnes. Ca m'épuise. Ca me décourage. Ca me déprime. Je n'ai plus envie de prendre la défense de cette profession. Notez bien que je ne suis pas très sûre d'en avoir eu un jour l'envie.
C'est triste, hein ?
C'est surtout dommage pour quelqu'un qui forme de futurs dentistes...

Ouep.
Dommage.

Heureusement que mes pitis zétudiants ne l'ont pas, cette vision négative. Et que certains d'entre eux sont doués de qualités humaines qui me redonnent le sourire.
(Ben oui, fallait bien que je finisse sur une note positive, sinon z'auriez été capables de vous faire du souci...).

16:50 Publié dans Tome 1 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

31 décembre 2005

Il l'a dit ... (oui, c'est du plagiat)

"Se prendre un camion de face en moto tue."

"Je suis en train de tuer quelqu'un à coups de marteau, c'est extrêmement bon."

"Natacha Atlas, j'en meurs de joie."

Trève de basses moqueries à l'insu des gens. Moquons-nous de ceux qui le méritent.

J'ai lu quelque chose de très ... je trouve pas le mot. Mon frère (l'autre) m'a offert l'Almanach Critique des Médias (comme quoi faut pas désespérer). Et dedans, entre autres, il y a quelques cocasseries du genre de celle-ci :

"Le capitalisme ne peut pas s'effondrer, c'est l'état naturel de la société. La démocratie n'est pas l'état naturel de la société, le marché, oui."

Alain Minc
(autre grand plagiaire devant l'Eternel et ancien maoiste), Cambio 16, 05/12/1994.

Très bon bouquin, donc. (Ben oui, je fais de la pub, quoi)
On peut y trouver notament une excellente idée cadeau, puisqu'il parait que c'est la saison.
Il s'agit d'un extincteur de télévision.

 

Sur-ce, je vous la souhaite bien bonne.

14:05 Publié dans CyrO, Les autres humains, Les gamers sont nos amis, Tome 1 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

26 décembre 2005

Lendemain de fête...

Je sais pas vous, mais cette période m'inspire à la fois de la réjouissance pour les bons moments passés et un dégoût marqué pour ce déverssement de nourriture, de boissons et autres substances, sans parler des cadeaux.

Un des éléments qui influe sur mon état d'esprit est probablement le fait que j'ai moi-même fait des abus.

A ce sujet, une étude a été réalisée par le Marshall Space Flight Center de la NASA. Ils ont testé les effets de plusieurs substances chimiques sur des araignées, et ont étudié les modifications de leurs toiles dues à la drogue.

Ca ferait presque réfléchir...

 


Toile normale



Amphétamines (benzedrine)



Sédatif (chloral hydrate)



Hashish



Marijuana



Hallucinogène (mescaline)



LSD


And last, but not least ...




Caféine !!!



Caféine (bis)...

 

 



No comment...

13:25 Publié dans Tome 1 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

23 décembre 2005

Jeux de la Francophonie, suite et fin

Bon, ben a y est, hein, c'est fait. Personne n'en a parlé.
A tel point qu'il est dur de trouver de l'info à ce sujet sur le net.
France 2 évoque rapidement l'évènement en terme de ... foot.

Youpi.

Ils trouvent moyen de ne pas parler des épreuves culturelles.
A titre indicatif, puis que visiblement ça n'intéresse personne, le Dr Prout, qui représentait (oui, je sais, je radote) la France dans la catégorie sculpture, a reçu une mention spéciale du jury.
C'est toujours ça de pris.

Ca me fait d'ailleurs penser qu'il va falloir que je change à nouveau d'hébergeur pour son site. Ben oui, avec mon pare-feu et Mozilla, aucune pub ne s'affiche sur mon pc à moi que j'ai. Mais vu que la bête à poil gris - qui pionce encore à c't'heure-ci, j'vous d'mande un peu - n'a pas le même pare-feu et fonctionne avec IE (bhouuu), ben je me rends compte que cet hébergeur est pourri de pub...

Beurk.

15:30 Publié dans Docteur Prout, Tome 1 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Docteur Prout

13 décembre 2005

Ca m'énerve

En ce moment, oui, là, maintenant, se déroulent les 5èmes jeux de la francophonie à Niamey.
Et tout le monde s'en branle. Pourquoi? Parce que la presse n'en parle pas. Pourquoi? Parce qu'il s'agit d'une compétition internationale regroupant des sportifs pas connus et des artistes pas payés. Pas ou peu de sponsors. Ca se déroule pourtant dans un pays qui est passé sous les feux de la rampe récemment. Ben même ça, tout le monde s'en tape. Des jeux dans un pays qui crève de faim, y a de quoi faire causer les riches occidentaux chrétiens de gauche. Même pas.
Désespérant, je vous dis.
Le Dr Prout y est. Il représente la France pour la sculpture.
Ptin, qu'est ce que j'aimerais bien partir 15 jours en Afrique moi aussi.

17:40 Publié dans Docteur Prout, Tome 1 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Docteur Prout

02 décembre 2005

Mais Lo, tu vois bien que je fais pas exprès.

Me revoilà. Je n'étais pas perdue, juste en manque d'envie d'écrire.
Mais il s'est passé un truc qui m'a donné envie de repasser par là.
La majorité des lecteurs de ce blog doit déjà être au courant, mais je m'en tape.

J'ai récemment très succintement évoqué la fin de l'épisode Ostrogothique.
Mais comme je le vivais pas super, j'ai cherché à m'occuper. Me suis inscrite, on ne rit pas, sur Mutuc. En fait, je ne me suis pas inscrite, j'ai retrouvé mon ancien pseudo. J'ai mis à jour mon profil, tout ça. Et j'ai attendu de voir ce qui se passait. (Oui, les filles ne paient pas sur Mutuc. C'est véritablement un scandale et probablement une contrepèterie, oui, on sait.)
Comme je ne recevais des messages que de gens qui, visiblement, n'avaient pas lu mon annonce, je me suis mise à faire une recherche. J'ai lu les annonces des gars qui correspondaient à ma recherche et j'ai envoyé des mails à ceux dont l'annonce m'avait fait rire et dont la photo ne me faisait pas dire "whololo... encore un drame de la misère humaine". Oui, parce qu'il y en a beaucoup, de la misère humaine, sur Mutuc. D'ailleurs, si je ne finis pas ma thèse, j'ai un sujet tout trouvé pour une autre "étude de la misère socio-affective et sexuelle chez les célibataires informatisés en milieu semi-rural". Ou un truc du genre.
Donc, je me suis retrouvée avec quelques personnes en plus dans mon MSN. (Décidément, je cite beaucoup de nom de marques aujourd'hui. Va falloir que ça cesse.)
Mardi soir, Roxy étant malade, nous ne sommes pas allées courir, j'ai donc passé la soirée chez le gars Lo. Nous avons montré nos faces sur webcam à quelqu'un dont je préserverai l'anonymat ici. Mais là n'est pas le propos. En écrivant dans la fenêtre de dialogue de Lo, je vois un onglet portant le pseudo d'un de mes nouveaux contacts. Interloquée l'espace de quelques secondes, je ne comprends pas comment un de MES contacts peut être apparant chez Lo. Lo me dit : "c'est pas vrai, tu parles avec lui ??!!".
Ben oui. Je parle avec quelqu'un que Lo a rencontré par le net il y a quelques mois. Rien de bien surprenant, même région, même tranche d'âge, pas mal de points communs, on allait bien finir par tomber sur la même personne un jour. Sauf que Lo, il ne parle pas souvent aux mecs sur les tchats. Donc, la probabilité était quand-même plus que faible.

Mais ce qui nous a surtout mis sur le cul, Lo et moi, c'est la réflexion que Lo a faite, et à laquelle j'avais pensé quand j'ai su qu'ils étaient potes.
Pour situer le contexte, il s'avère que les deux dernières personnes qui ont un peu à beaucoup compté dans ma vie socio-affective et sexuelle de célibataire informatisée en milieu semi-rural, sont des potes de Lo. Et que le gars, ça le désespère. "Elle fait chier, à chaque fois elle tombe amoureuse de mes potes." Il n'ose plus me présenter personne.
Et Lo, de me dire : "Mais c'est pas vrai, tu cherches un mec sur le net et tu continues de draguer mes potes !..."

08:45 Publié dans CyrO, Lo, Môa, Tome 1 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : meetic

13 novembre 2005

Week-end familial



23:05 Publié dans Môa, Tome 1 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

11 novembre 2005

Contre-déco de Noël, suite et fin. Après je m'attaque au chat.


- Noël, c'est beau comme l'amour.
- Oui, mais Noël, c'est plus souvent.

19:20 Publié dans Tome 1 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

08 novembre 2005

Caillera

« Je voudrais parler, là rapidement, de deux mots "musclés", qui ont été prononcés assez souvent par le Ministre de l'Intérieur d'aujourd'hui. C'est : "voyou" et "racaille".
Je m'interroge quand j'entends dire que les propos du Minsistre de l'Intérieur sont "musclés". "Muscler son discours", si cela signifie quelquechose, c'est le rendre fort. Mais là, ce serait plutôt afficher une force qui n'est jamais prouvée, ce qui s'appelle aussi "rouler des mécaniques". Dans ce vocabulaire présumé fort, nous avons eu le "nettoyage au karcher" - publicité gratuite pour une firme allemande de jet d'eau sous pressions - et quelques gentillesses à l'égard de ceux que Chevennement appelait naguerre les "sauvageons". Le Ministre de l'Intérieur, dont on comprend qu'il ne supporte ni d'être caillassé, ni d'être invectivé, emploie des mots, en effet, assez forts comme "voyou" ou "racaille". Il semble bien les aimer.
On les emploie sans s'attarder sur la nature du mépris qu'ils expriment. Mais leur origine, cependant, n'implique ni violence, ni délinquence. Et c'est curieux.
Le "voyou", dont on n'a parlé qu'au début du XIVème siècle, n'est jamais qu'un dérivé de "voie". Un vagabond, donc. Puis un gamin des rues - qui sont en effet des voies de circulations. Alors que "routard" est favorable, "voyou" est négatif et méprisant, allez savoir pourquoi. C'est un mot de bourgeois bien à l'abris, à l'égard de ceux qui traînent dans la rue, accusés sans nuance d'être nuisibles ou même criminels. Quand on parle d'"Etat ou de patron voyou", il ne s'agit plus du tout de voie, ni de rue, mais d'illégalité nuisible. Voilà une évolution très défavorable.
Un cran plus dur que "voyou", un autre mot frappant dans la bouche d'un ministre, tout-de-même, un mot très peu rafiné qui est "racaille". Mot collectif, proche de "canaille", qui signifie "bande chiens", lui, et qui s'applique à un voyou, précisément. Une "racaille", en verlan "caillera", est un sale type. Comme avec "voyou", on est dans un monde masculin. "Racaille", c'est "rascaille" au Moyen-Age, ce qui a donné en Anglais "rascal", que Serge Gainsbourg traduisait par "vieille canaille". Que signifie donc cette "racaille", qui entraîne la menace d'un nettoyage musclé ? Exactement : "râclure". "Râcler" c'était "rascar" en ancien occitant, et les autres langues romaines connaissent ce terme. "Râcler la racaille", c'est donc boucler la boucle, rogner la rognure. D'où, peut-être, le fantasme du nettoyage au jet, qui assimile certains êtres humains à des ordures, à une souillure.
Le répertoire des injures est familier de cette image, mais améliorer la société et combattre la déliquence, ça ne se résoud pas par des images de saleté à nettoyer. Etrange modèle social, tout-de-même. »

Alain Rey. 5 novembre 2005.

08:30 Publié dans Tome 1 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

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