15 octobre 2006

100% bonne nouvelle




En ce jour du Seigneur, une bonne nouvelle nous est donnée !


Cette nuit, tard, très tard dans la nuit, ce matin très tôt, donc, chez Ruquier pour être plus précise ; dans le tube cathodique, j'ai vu Philippe Katerine qui disait avoir écrit deux chansons pour ...



Lire la suite

13:05 Publié dans Lo-Fi, Musique et pestacles | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : Tadam !

30 septembre 2006

Kamini



Bon, comme tout le monde, je me fends d'une courte note sur le rappeur des champs.
Parce que les petits patelins, moi ça me parle.
Et les tracteurs et les vaches aussi.



Dédicacé à tous ceux qui viennent des petits patelins
Ces ptits patelins paumés
Pour qui personne n'a jamais rappé
Même pas un flow !
Ces petits patelins paumés que même la France elle sait pas qu'ils sont là chez elle !
Les petits patelins paumés que personne ne connaît, même pas Jean-Pierre Pernaud !

Je m'appelle Kamini
Je viens pas de la téci
J'viens d'un petit village qui s'appelle Marly-Gomont
Alors go monte sur le beat hun le beat hun qui fait tada tada ta

A Marly-Gomont, y a pas de béton
65 ans la moyenne d'âge dans les environs
Un terrain de tennis, un terrain de basket
Trois jeunes dans le village, donc pour jouer, c'est pas chouette

Je viens d'un village paumé dans l'Aine
En Picardie facilement
95% de vaches 5% d'habitants
Et parmi eux
Une seule famille de noirs
Fallait que ce soit la mienne
Putain un vrai cauchemar !
J'ai dit à mon père :
"On aurait pu aller s'installer à Moscou, non ? On n'aurait pas trop été dépaysés par la température et ni par les gens."
Il m'a répondu :
"Hé mais comment ça ? Mais tu te moques de moi toi, mais ça va aller hein !"
Tu parles !
J'avais 6 ans, premier jour d'école
Et ben j'ai chialé à cause de ces petits cons là-bas
T'sais comment ils m'appelaient ?
"Hé Bamboula ! Hé Pépito !"
"Hé Bamboula ! Hé l'noiraude !"

Dans la bouche des enfants
Réside bien souvent la vérité des parents

Je viens pas de la cité, mais le beat est bon
Je viens pas de Paname, mais de Marly-Gomont
Y a pas de bitume, là-bas, c'est que des pâtures
Mais cela n'empêche que j'ai croisé pas mal d'ordures
Je viens pas de la cité, mais le beat est bon
Je viens pas de Paname, mais de Marly-Gomont
Y a pas de bitume, là-bas, c'est que des pâtures
Mais cela n'empêche que j'ai croisé pas mal d'ordures

A Marly-Gomont, les gens ils parlent pas verlan
"Ils parlent en gros comme çô, c'est ben suffisant"
Des fois ils t'aiment bien
"J'aime pas les Arabes hein, j'aime pas les Noirs. Mais toi je t'aime bien, même si t'es noir."
De temps en temps, ils font de la politique aussi
Avec plein de philosophie
"D't'façons, moi je dis, tous des pourris hein !"

Dans les petits patelins, faut pas être cardiaque
Ha ouais, sinon t'es mal
Faut traverser vingt villages,
en tout 50 bornes pour trouver un hôpital
Que dalle !

Là-bas y a rien, c'est des pâtures
Des fois y a un match de foot le dimanche
Le stade c'est une pâture
Sur lequel les lignes sont tracées
Les buts sont montés
Et les filets
Et dans l'équipe du coin, y a toujours un mec qui se fait surnommer Kéké
"Allez Kéké ! Allez Kéké !"
Si c'est pas Kéké, dans l'équipe d'en face, y a toujours un mec qui s'appelle Biquette
"Allez Biquette ! Allez Biquette !"

Une journée type dans le coin :
Le facteur, un tracteur et rien
Enfin si, une vache eud'temps en temps
meeeeeeeuuuuuuuuh

Je viens pas de la cité, mais le beat est bon
Je viens pas de Paname, mais de Marly-Gomont
Y a pas de bitume, là-bas, c'est que des pâtures
Mais cela n'empêche que j'ai croisé pas mal d'ordures
Je viens pas de la cité, mais le beat est bon
Je viens pas de Paname, mais de Marly-Gomont
Y a pas de bitume, là-bas, c'est que des pâtures
Mais cela n'empêche que j'ai croisé pas mal d'ordures

Et à l'école maternelle, j'étais le seul black
Et dans le putain de collège, j'étais le seul black
Et dans le putain de lycée, j'étais le seul black
De la maternelle au lycée, toujours autant de claques
Qui se perdaient dans la nature ou dans la raison
Papa me disait toujours : "C'est bien, faut pas se battre hein, fiston."
Mais moi je voulais me révolter
Mais là-bas y a rien à cramer
Y a qu'un bus pour le lycée
C'est le même pour le centre aéré
Pas la peine d'aller brûler
Eul'voiture du voisin
Les gens ils en ont pô
Ils ont tous des mobylêttes
En plus eul'boulangerie elle est à huit kilomêtes
Huit kilomêtes, tous les matins, à mobylêtte
"Il est parti où Vincent ? Il est parti en catimini ?"
"Ha ben nan, pas d'ça chez nous hein, parti à mobylêtte hein"
Parti à mobylette hien, eul'métro des petits patelins
C'est le beat hun le beat hun qui fait tada tada da

Dédicacé à tous ceux qui viennent des petits patelins
Les petits patelins paumés où c'est la misère
Là où y a rien à faire, là où tout est à faire
Ces petits patelins paumés que personne ne connaît, même pas Jean-Pierre Pernaud !

Je viens pas de la cité, mais le beat est bon
Je viens pas de Paname, mais de Marly-Gomont
Y a pas de bitume, là-bas, c'est que des pâtures
Mais cela n'empêche que j'ai croisé pas mal d'ordures
Je viens pas de la cité, mais le beat est bon
Je viens pas de Paname, mais de Marly-Gomont
Y a pas de bitume, là-bas, c'est que des pâtures
Mais cela n'empêche que j'ai croisé pas mal d'ordures
Yo !



(Transcription approximative.)


Hormis l'accent, ça pourrait être chez mes parents.  

La première fois que j'ai vu son clip, c'est sur le Canard Plus du 19 septembre, grâce à CyrO, comme d'hab, hein.
Maintenant, quand on rentre son nom dans gougleu, le site où il a hébergé son clip arrive en tête. On peut le retrouver également sur son "MySpace".
Et on trouve aussi diverses interviews du garçon : sur WAT, sur KarlZero.tv et heu aussi...
France 2
(notons au passage que le site de France 2 est pollué par des popups...) et Ecrans (un site de Libé) en parlent.

Bref, c'est parti pour lui.
Souhaitons que ça dure.

16:30 Publié dans Musique et pestacles, Web | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Kamini

12 avril 2006

Christophe Lo-Fi








Pour revoir des extraits des performances de Christophe "Lo-Fi", dit "Turtle", l'homme aux pulls chamarés qui a chante du feu de Dieu, vainqueur de la Nouvelle Star 2006 :























Le pré-casting :

Strong enough (Des'ree, 1994)

Talking about a revolution (Tracy Chapman, 1988)

Je serai là (Téri Moïse, 2003)





Le casting :

Strong enough (Des'ree, 1994) :




Le casting entier ici.





Auditions au Théâtre:

Être à la hauteur (Le Roi Soleil, 2005)

Talking about a revolution (Tracy Chapman, 1988)





Les Primes :

Sunny (Boney M, 1977) :






Où sont les femmes (Patrick Juvet, 1977) :






True colors (Cyndi Lauper, 1986) :






Ça plane pour moi (Plastic Bertrand, 1977) :






I am what I am (Gloria Gaynor, 1984) :






New York, New York (Frank Sinatra, 1977) :






Goodbye Marilou (Michel Polnareff, 1990) :






I will always love you (BO The Bodygard, 1992) :






My heart will go on (BO Titanic, 1997) :






Stayin' alive (BO Saturday night fever, 1977) :






I want you back (Jackson Five, 1969) :






Memory (Barbara Streisand, 1982) :






Pour ne pas vivre seul (Dalida, 1972) :






I'm still standing (Elton John, 1983) :






Born to be alive (Patrick Hernandez, 1979) :






La chanson des vieux amants (Jacques Brel, 1967) :







Last dance (Donna Summer, 1978) :








Et puis des duos :

As (Steevie Wonder, 1976) :





Puisque vous partez en voyage (Mireille et Jean Nohain, 1935) :





Can you feel it (The Jacksons, 1980) :







En prime, l'avis du jury sur le premier single de l'émission ici.



Et d'autres fichiers audio et vidéo (un grand MERCI à eux) :

http://www.christophe-willem.com/

 

11:25 Publié dans Lo-Fi, Musique et pestacles, Y a du son | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note | Tags : Turtle, Christophe, Nouvelle Star

09 avril 2006

Pâques

Dans une semaine c'est Pâques, alors je mets le blog au diapason. Non pas que je tienne particulièrement aux oeufs en chocolat, aux cloches et autre lapin. C'est plutôt que j'ai toujours été fascinée par la semaine sainte. Chez les catholiques, cette semaine-là revêt une ambiance de thriller. C'est durant cette semaine que se joue le drame de la chrétienté. Dans ce qui me reste de catholicisme, c'est la période qui me touche le plus, enfin, la période qui me touche encore.


A ce sujet, voici un petit hit-parade personnel et non exhaustif spécial Jésus :


La série documentaire "Corpus Christi" sur la Passion diffusée par Arte en 1997, puis rediffusée en 2005, réalisée par Gérard Mordillat et Jérôme Prieur. Elle a été éditée en livres et en DVD. C'est une enquête très sérieuse sur Jésus menée auprès d'historiens, de scientifiques et de théologiens. Je l'avais suivie comme on suivrait un feuilleton policier.





La pièce de théâtre "Judas" de Marcel Pagnol (1955), qui relate la Passion en prenant pour postulat que Judas n'a pas trahi Jésus, mais, au contraire, a fait ce que Jésus lui a demandé, c'est à dire, permettre aux Écritures de s'accomplir.








Le film "Jésus de Montréal" de Denys Arcand (1989). (Denys Arcand est également le réalisateur entre autres de "Le déclin de l'empire américain" et "Les invasions barbares".) Métaphore de la vie de Jésus, c'est l'histoire d'une troupe de commédiens qui monte un spectacle sur la Passion à la demande d'un prêtre. Ce film expose entre autres l'avis de l'Église sur les découvertes contemporaines concernant la vie de Jésus et la vie à l'époque de Jésus.




L'incontournable "La dernière tentation du Christ" de Martin Scorcese (1988), adaptation du livre "La dernière tentation" de Nikos Kazantzakis, a fait scandale lors de sa sortie en France (incendie d'un cinéma par des intégristes voulant en interdire la projection). Scorcese montre un Jésus (Willem Dafoe) qui refuse son destin et un Judas (Harvey Keitel) proche de celui de Marcel Pagnol.




La comédie musicale "Jésus Christ superstar" de Andrew Lloyd Webber et Tim Rice (réalisé par Norman Jewison en 1973 puis par Gale Edwards et Nick Morris en 2000). Alors heu disons que là on serait plutôt dans le kitch. Hippies, paillettes et coupes afro pour la version 1973, et sportswear, armes à feu et anges pulpeux vêtus de latex pour celle de 2000.





Enfin, "La passion du Christ" de Mel Gibson (2003). Vision très personnelle des Évangiles, basée sur les récits doloristes d'une mysthique du début du 19ème siècle. Ce film, qualifié de bêtise absolue du point de vue historique par les uns, d'expérience spirituelle par les autres, est extrêmement pénible à regarder.




19:20 Publié dans Cinéma, Les autres humains, Livres, Musique et pestacles | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note

26 mars 2006

Un peu de douceur

J'le dis sans plier l'genou
J'le dis sans retirer mon bob
J'le dis sans pleurer dans ton cou
Et sans me moucher dans ta robe

Moi l'amour, faut qu'j'en donne
Car j'en ai toute une bonbonne
Moi l'amour, j'en fais don
Car j'en ai tout un bidon.
De l'amour, ma rêveuse
Moi j'en ai toute une friteuse
De l'amour ma fatiguante
Moi j'en ai un fût d'cinquante.

Même si mes intentions sont bonnes
Je dois te demander pardon
Que vas-tu faire de mes bonbonnes ?
Que vas-tu faire de mes bidons ?

Moi l'amour, faut qu'j'en donne
Car j'en ai toute une bonbonne
Moi l'amour, j'en fais don
Car j'en ai tout un bidon.
De l'amour, ma rêveuse
Moi j'en ai toute une friteuse
De l'amour ma fatiguante
Moi j'en ai un fût d'cinquante.


[Thomas Fersen, Ma rêveuse, Le pavillon des fous, 2005]

12:31 Publié dans Musique et pestacles | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

18 mars 2006

Kandid : 1 / Marie : 0



candid
['kændid] a. franc, f franche; sincère.

-ly adv. franchement; sincèrement.




Non, je ne suis pas retombée dans les pommes.
J'ai simplement loupé le concert de Kandid à la Petite Gaillarde, pour cause de gros rhube.
Mais je vais quand-même lui refaire un petit coup de pub, parce qu'il mérite.



Noisy Photos




Seul ou en trio, Kandid, alias Nicolas Driot chante, susurre et murmure. Ses textes sont touchants, poétiques, simples sans être simplistes. Il parle d'Amour. 
Dans une atmosphère intimiste (mais pas nombriliste) , le violoncelle de Zermena Frith et la basse de Mickaël Piroux se font tour à tour mélancoliques, folk, pop et un peu manouches.



Du bien

Je me veux du bien
Je le vois bien, je te l'avoue
Je n'ai pas appris à ne pas penser
Et je te voue à l'oubli
Je  te voue au passé
Je me voyais, tant pis, bien mal en point
Je me voyais de loin
Grand bien m'a pris de m'éprendre de toi
Ca m'a pris du temps, ça m'a empreint de joie
Bien moins que d'oublier de vivre à travers toi
A traverser les années, on renverse l'émoi
Les mots qu'on a condamnés
A rester en soi, rester de marbre
Chaque jour de chaque mois
A rester en soi, rester serein
Puisque l'on se veut du bien...
Je te veux du bien
Je le sais bien, je n'attends que ça
Que tu sois loin de moi
Ca te plairait sûrement, tu n'en reviendrais pas
Tu ne reviendrais pas
A moins d'oublier de vivre à travers toi
A traverser les années, on renverse l'émoi
Les mots qu'on a condamnés
A rester en soi, rester de marbre
Chaque jour de chaque mois
A rester en soi, rester serein
Puisque l'on se veut du bien...


 Les premiers pas
Deux extraits de l'album "Les premiers pas" (Sophiane Production) sont en écoute ici.

20:05 Publié dans Musique et pestacles | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note

28 février 2006

Cinq pisseuses pas si faciles

Hier soir, en bouquinant un vieux Première (lu et relu, vu que c'est le seul que j'ai ramené de chez mes parents; bon, y a un Johnny Depp en couverture aussi,faut dire) j'ai fait une découverte.

Je me suis longtemps interrogée sur la signification de "Five easy pisseuses" de Gainsbourg.

De mes cinq petites pisseuses j'ai préféré la six
Ouais pour toi Samantha j'ai balancé mes cinq ex
Tes petites socks
Me mettent en erex
Elles sont si sex-
- y. De mes cinq petites pisseuses j'ai préféré la six
Un dancing avec des synthés où suintait un sax
Tes petites socks
Me mettent en erex
J'sens ça si sex

etc...

Et dans mon vieux numéro de Première (ça date, faut dire, aussi, c'était du temps où j'allais au ciné toutes les semaines et où on pouvait se planquer dans les wc entre deux séances pour pas payer le deuxième film, y avait pas de vidéo surveillance à l'époque, et on n'était pas obligé de répasser devant les caisses quand on sortait des wc), je tombe sur un article au sujet d'un film intitulé "Five easy pieces" de Bob Rafelson (inconnu de moi à ce jour, si ce n'est qu'il a fait "Le facteur sonne toujours deux fois"et d'autres dont j'ai entendu parler, mais sans plus) (1970).
Et là, c'est le déclic.
J'ai donc cherché sur le net.
Bon, y a d'autres trucs qui s'appellent comme ça, mais rien qui ne date d'avant la chanson (1987). Il y a, entre autres, des compilations de musique. Il semblerait que "Five easy pieces" soit un titre récurrent de compilation.
Donc voilà, j'ai peut-être bien trouvé l'origine du titre de la chanson.
Mais cela ne m'en donne pas pour autant la signification, s'il y en a une...

22:05 Publié dans Cinéma, Musique et pestacles | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note

26 février 2006

Ôde à Belette

La métamorphose de Mister Chat


Hier, j'ai parlé avec une sorcière
On a discuté football et poésie, hier
Puis je lui ai dit que j'aimerai qu'elle m'apprenne
A kidnapper son mini-mini-mini-mini derrière
Alors elle m'a transformé en chat comme ça
Petit roux tigré les dents cassés, genre chat de gouttière
Depuis je me promène sur les toits
Je crie:
"C'est moi, c'est moi"
Vous ne me reconnaissez pas, non!
Même mes amis me crient:
"Ta gueule le chat, ta gueule le chat, ta gueule le chat !"
Avec ses petits arbres en fleur,
J'ai eu envie de lui grimper dans les bras, voilà
-Tu aurais dû commencer par ça,
Tu aurais dû te méfier de moi,
Tu aurais dû arrêter de scruter la noisette
Celle qui me sert de bouche
Te voilà avec une gueule de chat,
A funambuler sur les toits
Avec la lune comme lampe de chevet,
Et personne pour te laisser rentrer chez toi.


[Dionysos, Monsters In Love, 2005.]

19:45 Publié dans Belette, Musique et pestacles | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note

22 février 2006

Réactualisons Michel Delpech

Du verbe Réactualiser :
(verbe transitif)
Moderniser, adapter aux nouvelles conditions, remettre à jour. Avoir recours de nouveau à d'anciennes idées, à d'anciens moyens, etc... en les adaptant au monde contemporain.




" Par dessus l'étang
Soudain j'ai vu
Tomber des oies sauvages
Elles s'en allaient
Au paradis
Des oiseaux tout grippés
Un vol de perdreaux
Par dessus les champs
Est tombé des nuages
Eux aussi grippés
Ils sont tous tombés
Au bout des marécages
"

Et pour faire dans l'alarmisme (mais on n'est pas obligé, hein) :

" Et tous ces oiseaux
Qui étaient si bien
Là-haut dans les nuages
J'aurais bien aimer les accompagner
Au bout de leur voyage
Oui tous ces oiseaux
Qui étaient si bien
Là-haut dans les nuages
Je vais bientôt pouvoir les accompagner
Au bout de leur voyage
"


Bon, faudrait voir à réactualiser la photo, aussi.

18:05 Publié dans Médical, Musique et pestacles | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note

14 février 2006

14 Février

14 Février 1789 :
La chambre des députés adopte "La Marseillaise" comme hymne national français.
Composée pour l'armée du Rhin en 1792 par Rouget de Lisle, l'air était déjà devenu "chant national" en 1795 (26 messidor an III), mais ce texte n'avait jamais été officialisé.

marseillaise

05:00 Publié dans Les autres humains, Musique et pestacles | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

Toutes les notes