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28 février 2006

Cinq pisseuses pas si faciles

Hier soir, en bouquinant un vieux Première (lu et relu, vu que c'est le seul que j'ai ramené de chez mes parents; bon, y a un Johnny Depp en couverture aussi,faut dire) j'ai fait une découverte.

Je me suis longtemps interrogée sur la signification de "Five easy pisseuses" de Gainsbourg.

De mes cinq petites pisseuses j'ai préféré la six
Ouais pour toi Samantha j'ai balancé mes cinq ex
Tes petites socks
Me mettent en erex
Elles sont si sex-
- y. De mes cinq petites pisseuses j'ai préféré la six
Un dancing avec des synthés où suintait un sax
Tes petites socks
Me mettent en erex
J'sens ça si sex

etc...

Et dans mon vieux numéro de Première (ça date, faut dire, aussi, c'était du temps où j'allais au ciné toutes les semaines et où on pouvait se planquer dans les wc entre deux séances pour pas payer le deuxième film, y avait pas de vidéo surveillance à l'époque, et on n'était pas obligé de répasser devant les caisses quand on sortait des wc), je tombe sur un article au sujet d'un film intitulé "Five easy pieces" de Bob Rafelson (inconnu de moi à ce jour, si ce n'est qu'il a fait "Le facteur sonne toujours deux fois"et d'autres dont j'ai entendu parler, mais sans plus) (1970).
Et là, c'est le déclic.
J'ai donc cherché sur le net.
Bon, y a d'autres trucs qui s'appellent comme ça, mais rien qui ne date d'avant la chanson (1987). Il y a, entre autres, des compilations de musique. Il semblerait que "Five easy pieces" soit un titre récurrent de compilation.
Donc voilà, j'ai peut-être bien trouvé l'origine du titre de la chanson.
Mais cela ne m'en donne pas pour autant la signification, s'il y en a une...

22:05 Publié dans Cinéma, Musique et pestacles | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note

Commentaires

Ben t'en mets du temps à réagir ;o)

Il s'agit bien d'une référence à Cinq Pièce Faciles (Five Easy Pieces donc) de Raffelson et avec le père Nicholson... A voir d'ailleurs même si je l'aime moins que Le Facteur...

Ne pas oublier que Gainsbar était aussi un sacré putain de cinéphile :o)

Quant à sa signification au titre, ben...
1. mate le film
2. et puis gainsbourg lui aussi aimait bien les jeux de mots à la con ;o)

Ecrit par : CyrO | 28 février 2006

arf, moi qui était toute fière de ma découverte :-p

Ecrit par : Mariemarie | 28 février 2006

Ben pour moi c'en est une, merci me coucherai un peu moins con ce soir.

Ecrit par : rainette | 28 février 2006

à ton service ;-)

Ecrit par : Mariemarie | 01 mars 2006

Ben moi aussi, je découvre tout ça... Alors que j'écoutais cet album en boucle à sa sortie! Bon, faut dire, et d'une, j'avais 16/17ans, et de deux, je ne suis pas cinéphile comme l'était gainsbarre, et comme l'est CyrO...

Ecrit par : Lo | 03 mars 2006

tututut Lo !
"cinéphage" et non "cinéphile", merci (sans parler du fait que je n'ai certainement pas la culture qu'avait l'homme à tête de choux sur ce plan) :o)
Je suis tout sauf un gardien (et par extension un fossoyeur) du temple !!! A l'inverse des premiers le cinéma est pour moi une source de multiples plaisirs, parfois très différents, ce qui me permet de pouvoir autant prendre mon pied face à un bon divertissement "mainstream" ou un film d'auteur des plus confidentiels que devant une bisserie italienne des 80's... Sans parler du fait que, si j'aime analyser un film, la pignole à outrance pour aller dénicher des intentions auxquelles le réalisateur n'aurait lui-même jamais pensé est une pratique qui me révulse plus qu'autre chose ;o)

Le cinéma est un art vivant, mais les Cahiers du Cinéma et autres grands théorisateurs du médium semblent trop souvent l'avoir oublié. Kubrick, Egoyan, Fassbinder et autre Murnau peuvent très bien cohabiter avec Cameron, Spielberg, Carpenter (quoi qu'encore, lui, beaucoup n'ont aucun mal à le classer plus comme "auteur" que simple "faiseur" -notion d'ailleurs tout à fait noble mais bon-, alors que les deux précédents ont tout autant droit à l'appellation, seulement voilà ils doivent faire bien trop d'entrées/salles pour que les gardiens du temple le leur accorde) ou bien encore Robert Wise (pour lequel on constate d'ailleurs, très étrangement, un salvateur regain d'intérêt depuis son décé l'an dernier... tsss) ! Bon, il y a bien sûr plein d'exceptions dont on se passerait bien genre Jean-Marie Poiret/Luc Besson et autres Roland Emmerich/Michael Bay, mais je ne voudrais me facher avec personne...

Pour revenir (enfin) au sujet du post : désolé Marie, j'ai un peu répondu à la va vite et il n'y avait strictement rien de condescendant dans ma réponse. J'étais juste un peu surpris parce que convaincu que Five Easy Pieces faisait plus ou moins partie d'une certaine "mémoire collective cinématographique" (pas autant qu'un Emporte le Vent, mais pas loin par contre d'un Ben Hur ou autre Shining, bref...), et il semblerait finalement que non. M'a gouré et il s'avère qu'après sondage alentours, le film est bien moins connu que je le pensais... Pfff, pas facile de passer à côté de ses propres idées préconçues hein.

Ecrit par : CyrO | 03 mars 2006

heu oui, voir même complètement inconnu...
je ne suis pas cinéphage, mais je pense avoir une petite culture cinématographique (à comparer à la pluspart des gens que je cotoie notamment au boulot) et je n'avais jamais entendu parler de ce film.

Ecrit par : Mariemarie | 04 mars 2006

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